« Et vous, qu’est-ce qui vous captive ? »

Notre rédaction partage très souvent avec vous ses coups de cœur et ses passions du moment. Pour une fois, nous vous avons retourné la question !

 

Alain, 49 ans, restaurateur grenoblois

« Moi c’est la vitesse – les sports de vitesse. Ce qui me captive, c’est le point de rupture, le fil du rasoir, le moment où ça peut basculer. J’ai éprouvé cela en vélo il y a une vingtaine d’années, en roulant un jour à 96 km/heure. J’en ai conservé une sensation, et le plaisir d’avoir osé quelque chose d’extraordinaire. Mais je n’ai jamais recommencé ! »

 

YannYann, 50 ans, ingénieur, Grésivaudan

« Je suis captivé par les vols de mon planeur radiocommandé. C’est un engin de 2 ou 3 mètres d’envergure, qui peut voler à 80 ou 100 mètres de haut. Pour le faire décoller, je tends un élastique de 30 mètres de long, puis encore 100 mètres de fil : une vraie catapulte. Je m’installe dans un champ, avec l’autorisation de l’agriculteur, et ensuite, je cherche les pompes d’air chaud, c’est captivant. Le mieux, c’est de trouver une buse – qui connaît les ascendances – et de la suivre pour l’imiter. Un jour mon planeur est ainsi monté si haut que je le voyais à peine, c’était magique ! »

 

Pharmacie ValerieValérie, pharmacienne, Seyssins

« Ce qui me fascine dans mon métier, c’est l’humain, dans sa dimension fragile mais pas seulement. Je considère essentiel de bien conseiller nos clients, c’est-à-dire de les connaître, de considérer la personne comme un tout, et pas seulement de traiter un problème. Cela implique une proximité : on finit par savoir beaucoup de la vie de nos clients, et même par s’attacher. On est touchés quand ils ont un coup dur, et on est contents de partager les bonnes nouvelles.

Je suis frappée par la confiance de nos clients, qui appliquent nos conseils. Je me tourne beaucoup vers la micro-nutrition, la phytothérapie, les huiles essentielles, et j’aime partager mon savoir avec eux. Et le plus grand plaisir, c’est qu’ils nous remercient ! Nous avons vraiment une relation particulière. »

Fernando, 44 ans, Grenoblois

« Je répondrais : l’émotion procurée par la musique. Depuis l’adolescence, ce pouvoir me fascine. Je joue de la flûte, du clavier et de la guitare, mais l’émotion vient aussi en écoutant les autres. Une autre fascination me vient de la pratique du tai-chi-chuan : il s’agit d’une recherche dont je ne pourrais expliquer la nature. Un jour peut-être, je parviendrais à quelque chose, mais je ne sais pas quoi. Captivant ! »

Laurent

André, 68 ans, retraité, Echirolles

« Moi, c’est l’apprentissage qui me passionne. J’aime apprendre. Je me plonge ainsi dans certaines périodes précises de l’Histoire qui m’intéressent beaucoup, et je fais des recherches. J’ai ainsi passé une année entière à étudier l’histoire des Incas. À la bibliothèque d’études, je consulte de vieux ouvrages fascinants. J’en ai même tiré un petit récit. J’ai aussi étudié une dynastie particulière de l’Egypte ancienne. Je lis tout ce qui paraît ! »

 

 

 

 Jean-Paul, 51 ans, pays voironnais

« Je suis captivé par le fait que faire plaisir aux autres me donne de la satisfaction : c’est l’égoïsme dans l’altruisme ! J’essaie de rendre service, d’être à l’écoute, et c’est un vrai plaisir. Fascinant. »

 

Laurent, 42 ans, ingénieur, Saint-Egrève

« Je suis captivé par les traditions anciennes occidentales qu’on a oubliées et qui peuvent aussi être liées à des traditions venues d’ailleurs. Je pense à l’alchimie, ou à l’architecture sacrée. Des époques où la notion de temps était différente : on pouvait commencer la construction d’une cathédrale en sachant qu’on ne la verrait pas terminée. Il y avait une dimension d’abnégation qu’on a un peu perdue aujourd’hui. J’essaie de chercher les points communs entre des traditions différentes. Je lis, je pratique des exercices, je cherche autour de moi, je rencontre d’autres personnes qui partagent mes centres intérêts. » 

 

herbeys vue du chateau

Marie, 40 ans, enseignante, Meylan

« Ce qui me captive ? C’est ça ! Ce décor de montagnes incroyable qu’on a la chance d’avoir sous les yeux dans notre agglomération. Certains finissent peut-être par l’oublier, pas moi. Chaque jour, je suis fascinée par la chaîne de Belledonne, magnifique en toute saison, imposante, qui nous remet un peu à notre place, nous les humains prétentieux. Elle a aussi une présence rassurante, je trouve, elle veille sur nous. Et la montagne m’aide à m’orienter en ville, comme tous les Grenoblois. Prenez-la en photo, c’est elle qui compte ! »